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JEUDI 23 JUIN, 19H
GRAND HALL DU CONSERVATOIRE
CONCERT DU CHOEUR DES ADULTES
Direction Emmanuelle Vidal
Entrée libre

Deux grands lauréats : Toanui Mahinui et Nanihi Sacault,

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les nouvelles étoiles de la danse polynésienne!

La grande salle de danse traditionnelle du conservatoire était trop petite pour accueillir, mercredi après-midi, tous les amoureux des arts traditionnels et les parents d’élèves venus soutenir les danseurs de 'ori tahiti qui présentaient leurs examens de fin d'année.

En effet et depuis la refonte du cursus d'études du C.A.P.F., tous les élèves arrivant en fin  de cycle se présentent devant un jury pour passer au cycle supérieur, chaque cycle durant une moyenne de quatre année.

Ce fut fait avec de l'émotion et de belles fleurs pour les jeunes danseuses en fin de cycle 1 (quatre années de danse), et une incroyable pression pour les grands élèves, représentant l'élite de l'établissement, présentant quant à eux, du brevet à la médaille d'or (le fameux diplôme d'études traditionnelles) , les diplômes les plus prestigieux de l'école.

Présidé par le directeur de l'établissement, Fabien Dinard, et composé de Mmes Manouche Lehartel, Jeanine Maru, Fabiola Teahui et de; Moana'ura Tehei'ura, le jury a mis près de deux heures à délibérer.

Si la plupart des 60 élèves de premier cycle 1 ont été admis en second cycle, la tension était palpable pour les élèves de niveau supérieur, au nombre de sept.

Natalia Louvat et Mahealani Amaru ont été reçues à leur B.E.T. (brevet d'études traditionnelle, sanctionnant l'acquisition du second cycle d'études). Orlane Lhemann a obtenu son CFET (certificat de fin d 'études) et présentera le D.E.T. l'année prochaine.

Les deux grands lauréats de la promotion 2016 sont Toanui Mahinui, en danse garçon et Nanihi Sacault en danse fille, qui ont obtenu brillamment leur diplôme de fin d'études traditionnelles, le D.E.T., ancienne médaille d'or des conservatoires nationaux.

"Vous devenez nos ambassadeurs" a déclaré le président du jury, Fabien Dinard, lors de l’annonce des résultats. Le chemin n'est pas terminé pour ces deux étoiles montantes de la danse polynésienne. 
Il ne fait même que commencer.

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TA'IRI PAUMOTU 2016 :

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Un magnifique concours, des lauréats virtuoses et une seule envie : encore !

Le premier concours consacré entièrement au Ta'iri Paumotu - ce que les habitants de l'Archipel appellent le "Fakaheva" - a connu un grand succès populaire, vendredi soir, sur le Paepae a Hiro envahi par les fans du genres. Plus de 600 personnes s'étaient ainsi réunies pour soutenir 18 groupes en concours. Ce concert/concours était d'ailleurs diffusé en streamin sur les sites partenaires, dont TNTV, grâce au concours de l'OPT.

Le pari des deux établissements ayant organisé cette manifestation - TFTN et le CAPF - est donc gagné : remettre au goût du jour, valoriser, partager  et préserver une des richesses du patrimoine musical du Fenua.

Le ministre de la culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a annoncé que cette manifestation allait être reconduire, au plus grand plaisir d'un public conquis qui a systématiquement ovationné ses champions.

Félicitations également au jury, qui a fait un énorme travail - Tetia Fiedler Valenta, Maxime Hauata, Georges Bonnet et Antoine Arakino - en dégageant une première série de critères pour poser ce style très musical, très danse... et si typique.

 

Pour ce 1er concours de Ta'iri Pa'umotu les groupes gagnants sont :

 

Prix du public : MAUAKE TAHAROA

Prix spécial jeunesse : Le jeune joueur de basse tura du groupe HUTIA BAND

Prix spécial pata'uta'u : TAMARIKI TAENGA

 

3ème prix : TAMARIKI TEANUANUA

2ème prix : ASSOCIATION NATIRAA UPA NO PORINETIA

1er prix : TAMARIKI TAENGA

 

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EXPOSITION MARQUISIENNE AU MUSEE DU QUAI BRANLY -Matahoata : le discours d'ouverture de Heremoana Maamaatuaiahutapu

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Le ministre de la culture de la Polynésie française a prononcé, lundi dernier à Paris, un vibrant discours rendant hommage aux cultures marquisienne et polynésienne.

Ci-joint son propos, qui souligne entre autre la place que l'Art marquisien tient dans le monde des Arts premiers et dans la culture actuelle.

"Madame la Ministre des Outre-Mers;
Monsieur le président, 
très cher Stéphane Martin ;
Monsieur le directeur général,
Jérôme Bastianelli ;
Monsieur le directeur de la recherche, Frédéric Keck ;
Monsieur le directeur du Patrimoine et des collections, 
Yves Le Fur et cher Emmanuel Kasarherou ;
Madame le commissaire de l’exposition, chère Carol Ivory ;
Madame la conseillère scientifique, chère Véronique Mu-Liepmann ;
Madame la directrice du Musée de Tahiti et ses îles, chère Théano Jaillet ;
Madame la déléguée de la Polynésie française à Paris, Chère Caroline Tang ;
Chers amis de la culture polynésienne et marquisienne, vous qui êtes aussi nombreux aujourd’hui que les étoiles de notre hémisphère sud ;

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs ;

Permettez-moi de vous saluer à notre façon Ia Ora Na e Kaoha Nui tatou pootu i teie nei po

Je tiens à vous faire part de mon émotion. J’ai bien du mal à la dominer aujourd’hui et pour cause. Après Mangareva, le Musée du Quai Branly met en exergue à nouveau un archipel de la Polynésie française : Le Henua Enana, l’archipel des îles Marquises. Cette émotion est intimement reliée à un profond sentiment océanien, polynésien, marquisien.

Celui de pénétrer, avec tout le respect qui leur est dû, dans la maison des ancêtres construite dans les temps immémoriaux par Atea ou du moins, dans cet espace qui leur a été aménagé à l’occasion de l’ouverture de l’exposition « MataHoata ».

Ces îles seront à l’honneur durant près de trois mois dans l’un des plus beaux Musées du Monde, fruit d’une belle histoire d’amour entre un président de la République passionné par les Arts premiers et une équipe de passionnés tout court.

Cette reconnaissance, cet hommage rendu à l’histoire et la culture de la terre des hommes sonne comme une nouvelle naissance et nous stimule.

Vous connaissez toutes et tous les fondamentaux concernant la Polynésie, ses archipels et la situation globale des 12 îles composant l’ensemble marquisien. Ce sont les îles, dit-on, les plus éloignées qui soient de tout continent : à 5700 km de l'Australie, 6000 km du continent Américain et 8000 km de l'Asie du sud-est.

Beaucoup d’évolutions seront liées à cette situation exceptionnelle. Je ne reviendrai pas sur la fabuleuse histoire du peuplement lié au génie des navigateurs et à leur connaissance de la route des étoiles. Mais ces éléments fondateurs expliquent, en partie, ce que vous trouvez dans les regards des Polynésiens et des Marquisiens quand ils regardent Te Moana Nui a Hiva, le grand Océan, mais aussi leurs petits bouts de terres où ils se sont installés. Il y brille un soleil de tendresse et un air de défi.

Paysages à la fois majestueux et tourmentés, union de vallées verdoyantes, de falaises, de pics vertigineux, de paysages volcaniques au milieu d’un océan tumultueux, offrant ainsi un tableau à la beauté sauvage et envoûtante : Te Henua Enāna, la Terre des Hommes.

Te Henua Enāna, terre de guerriers, et néanmoins creuset d’art. Les Marquisiens, à l’image des paysages de leurs îles, étaient en effet connus pour être de redoutables combattants mais avaient aussi développé tout autant des talents artistiques remarquables dans tous les domaines notamment la sculpture et le tatouage. C’est un patrimoine commun à toute la Polynésie, certes, mais les Marquisiens avaient atteint des sommets dans leur exercice.

Les nombreux voyageurs qui y ont séjournés ne se sont pas trompés non plus et ont très tôt collectés de nombreux artéfacts dont les plus remarquables seront présentés aujourd’hui.

Et je voudrais, en toute simplicité, vous remercier de nous avoir associé à cette fenêtre ouverte de Paris, capitale de la culture mondiale, sur notre Histoire. 19 objets de nos collections du Musée de Tahiti et des Îles viennent rejoindre près de 300 pièces provenant elles-mêmes de grands Musées.

Je tenais, à ce propos, à remercier Madame Carole Ivory, Commissaire de l’exposition pour le remarquable travail réalisé et saluer aussi celui de Madame Véronique Mu-Lieppman qui a recensé tous les objets marquisiens dans les collections des Musées de France. Je souhaite fortement que cette collecte puisse être poursuivie et ce, pour tous les objets polynésiens.

J’aime également l’idée que ces objets marquisiens ou polynésiens présents dans les Musées du Monde soient en quelque sorte nos ambassadeurs. Ils doivent toutefois revenir aussi de temps en temps en Polynésie se ressourcer et s’offrir à leurs descendances.

Je voudrais partager, avec vous, deux perspectives qui me tiennent à cœur. La première concerne les procédures de classement de nos sites au Patrimoine mondial de l’Humanité. Le dossier du grand Marae de Taputapuatea, sur lequel le président François Hollande a prononcé un discours est sur les rails. Celui des Iles Marquises avance également. Il sera la suite logique du Marae et cette exposition doit nous aider à convaincre s’il en était encore besoin, de l’importance majeure d’un tel acte.

La seconde perspective concerne l’avancée d’un dossier pour lequel nous aurons, cher Stéphane, besoin de toute votre expertise. Il s’agit du futur centre culturel de la Polynésie française, que le gouvernement polynésien présidé par Édouard Fritch a adopté il y a quelques semaines et pour lequel nous avons le fort soutien de l’Etat. A l’instar du Centre Jean-Marie Tjibaou, il se positionnera au cœur de l’action culturelle polynésienne.

Je voudrais ici rendre hommage, à toute la communauté scientifique pour sa prise de conscience et également à  tous ceux qui se battent – comme l’association Motu Haka -, à tous les amoureux de la Polynésie tel le Président Stéphane Martin, qui ont contribué, chacun à leur manière, à la sauvegarde du patrimoine marquisien, composé aussi, ne l’oublions pas, de près de 700 sites historiques ou légendaires.

Je ne saurais conclure sans citer un nom qui a du sens pour beaucoup d’entre nous, Lucien Kimitete disparu en 2002, dont les propos recueillis par un mensuel illustrent ce que les Marquisiens payèrent à la civilisation, et d’une certaine manière, ce que nous devons leur rendre, aujourd’hui. Je cite Lucien en saluant Deborah, sa femme, présente parmi nous :

« En 1595, quand les Espagnols arrivent aux Marquises, la population de l'archipel fut estimée à près de 80 000 habitants. À l'arrivée du navigateur anglais James Cook en 1773, il y avait 100 000 personnes. En 1838, lorsque l'amiral Dupetit-Thouars colonise les Marquises, 60 % des habitants ont disparu. En 1920, il n'en restait plus que 2000... Les premières heures de rencontre avec les Européens se sont soldées, pour notre peuple, par 200 morts - quelques vieux chants le relatent encore. Terrassé par les maladies nouvelles, imbibé par l'alcool importé par les équipages des baleiniers, qui avaient fait de l'archipel une base, acculturé par une christianisation ravageuse et dédaigné par le colonisateur, le Marquisien a failli disparaître ! Nous sommes des survivants ! Aujourd'hui nous raccommodons notre identité culturelle afin de pouvoir nous imaginer un avenir, tout en préservant notre microsociété et sa vision du monde. »

En me rappelant ce cri du cœur relevant d’une tragédie absolue, j’ai bien sur pensé à Claude Levi Strauss et à tous les observateurs de ce que furent ces chocs de civilisations.

Je pense donc aux « survivants » d’aujourd’hui, à cette formidable âme marquisienne, à ces artistes sculpteurs, à tous ces tatoueurs, musiciens, danseuses et danseurs, pêcheurs, agriculteurs qui n’auront peut-être jamais les moyens de venir au Musée du Quai Branly, mais qui ont exprimé une belle vitalité lors du festival Mata Vaa, fin 2015, chez eux aux Marquises, démontrant que cette culture a su renaitre, évoluer, que c’est une culture en mouvement.

Considérons donc, malgré les craintes exprimées par Lucien Kimitete, que c’est une bataille que les Marquisiens ont déjà gagné. D’une certaine manière, le Passé a tendu la main au Présent : le Futur est presque tout tracé.

Merci de votre attention."

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Séminaire de 'ori tahiti international : Fabien Dinard salut les stagiaires de Matani Kainuku

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Le directeur du conservatoire a salué, ce lundi matin, les danseurs étrangers - américains, japonais, mexicains - réunis dans le grand hall du CAPF et ayant répondu présents à l'invitation de Matani Kainuku pour la tenue d'un séminaire international consacré aux arts traditionnels.

Fabien Dinard a également insisté, à cette occasion, sur l'importance de connaître et ressentir la culture polynésienne par le mot et par le sens. Le directeur a enfin souhaité bonne chance aux pratiquants qui participeront, pour la plupart, à la coupe du monde de 'ori tahiti, qui se déroule samedi prochain place To'ata..

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Ovation du public pour les danses, les chants et le carnaval des animaux !

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Les élèves et les professeurs du conservatoire, rejoints par le chœur des changeurs de Charles Atger, ont fait se lever le public, vendredi soir, dans la grande salle de la Mairie de Pirae à l'occasion du cinquième concert de la Femme.

Devant le Haut commissaire Lionel Beffre, la ministre de la Condition féminine, Tea Frogier, et un public chaleureux tout acquis à leur cause les danseuses adulte de 'ori tahiti, dirigées par Vanina Ehu, Erena Uura et Vaehakaiki Urima ont ouvert le spectacle soutenues par les musiciens de l'orchestre traditionnel de Te Fare Upa Rau.

Après avoir poussé leur vibrant cri de guerre les danseuses ont laissé place à la merveilleuse chorale de Charles Atger, qui a levé la salle en offrant quelques merveilleuses chansons du Tahiti d'Antan, avant que l'ensemble des professeurs de la section classique ne provoque, à son tour, une standing ovation pour sa superbe interprétation du Carnaval des animaux, réalisée avec deux pianos à queue tenus par Emilie Benterfa et Dothy Colombari et un ensemble de huit superbes solistes.

Les recettes de ce concert financeront une série d'opérations du Club Soroptimist engagé cette année dans la lutte contre l'illettrisme.

Les formations du CAPF retrouvent le public ce samedi 12 mars prochain à 16 heures dans les espaces du Pearl Beach Ressort de Arue, pour le concert des ensembles classiques et traditionnel, dont le fameux Big Band de Jazz ! Billets 1000 XPF en vente au conservatoire.

Images Jacques Charreard pour le CAPF.

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Liste des Stagiaires "Ori Tahiti"

NOM Nationalité Level 1-1 ; L1-2 ;  L2 ; L3 ; L4 ; L5


Année 2009

BANDARUK Brandy USA
CACAL May USA
CAMPOS SCHROERING Teresita USA
FOSTER Bianca Hawaii
GODAI Saori Japan
GRAY Julia Australia L5
HASHIMOTO  Erley Brazil
HASHIMOTO Kuuleinani Japan
HIRANO Naoko Japan L2
HIROSE Katsuhiro Japan
HIROSE Emiko Japan
HISADA Mariko Japan
HOSHIKAWA Naoko Japan L2
INABA Miho Japan
INAGAKI Tabasa Japan
ITO Asako Japan
KUDARA Tamae Japan
KURODA Mami Japan
KUSUMI Yuka Japan
LEEANE Fabila Australia
MADOKORO Kathleen USA
MENDOZA ZAPATA Amanda Italy L2
NAKAGAWA Mami Japan
NISHIBORI Marsa Japan L2
OKAMOTO Takako Japan
SATO Kuupuakea Japan
SUGIWAKA Harumi Japan
TAKAHASHI Ruriko Japan
TAKEHISA Kumiko Japan
TAKEHISA Shin Japan
TASHIRO Vaitiare Japan
THOMPSON Leandra USA L4
WATADA Momoko Japan
WATADA Yoko Japan
WATANABE Hiroshi Japan
WATANABE Kanako Japan
YAMAMOTO Misaki Japan


Année 2010

Avril

AGUADO GARCIA Monica Mexico
AMANDARIZ ROHAS Elba Mexico
ENRIQUEZ VALENCIA Ana Karen Mexico
HERRERA LOPEZ  Maria Luisa Mexico
HIRAKAWA Mami Japan
ISHIHARA Hisano Japan
KITANO Takayo Japan
LOPEZ ARRIAGA Rosa Elena Mexico
MANANDIC Rebecca USA
MATSUURA Natsumi Japan
MITSUHASHI AKI Japan
MOLINA MURILLO Jessica Mexico
MORI  Akiko Japan L2
NAKAHARA Miki Japan
ODAJIMA Kuriko Japan
ORITIZ OLVERA Erika Mexico
PAREDES PULIDO Esperanza Mexico
PLATAS DUENAS Laura Mexico
SASAKI Ayumu Japan
TAGAMI Yumiko Japan
TAKABE Emiko Japan L2
TAMAKI Miku Japan
THOMPSON Lia (child) USA
TORII Yuki Japan
VILLA PEREZ Mirza Mexico
WATANABE Yoshiko Japan L4
YAMANOUCHI Tomoko Japan
YONEMOTO Noriko Japan
YUHARA Keiko Japan


Novembre

HAYAKAWA Kiyomi Japan
HOSHI Minako Japan
ICHIYANAGI Chiaki Japan
KAI Yuriko Japan L2
KATSUNO Kanae Japan
KAWAKAMI Nozomi Japan
NEMENZO Magdalena USA L4
TAKINO Tomomi Japan
TOKUDA Mizuho Japan
TSUKIOKA Ai Japan
WOODWARD-LEE Desiree USA L3
YAMANAKA Eriko Japan L4
YASUOKA Ritsu Japan


Année 2011

Avril

BUGARIN Julie USA
CEBALLOS GONZALEZ Viridiana Mexico
FUJITA Sachie Japan
HATSUGAI Misaki Japan
INAZU Sumire Japan
ITABASHI Asami Japan/Hawaii
KIYUNA Kazue Japan
KOGETSU Ikuko Japan
KOGETSU Yukari Japan
KURIHARA Masumi Japan (Abandon)
MAEDA Rino Japan
SONTER Katrina Australia
SONTER Samantha Australia
THOMPSON Jessica USA
UEDA Masako Japan

Novembre

ARIMURA Aya Japan
BAKER Michelle USA
BANNAG Angelique USA
BELINDA Rogers Australia
FURUTANI Maako Japan
HACHISUGA Emi Japan
ITO Yuriko Japan L2
KAWAMOTO Kyoko Japan
NOMURA Yoko Japan
OSAWA Kazuko Japan
OYAKE Ritsuko Japan L2
RADFORD Nanave USA
SAKURAGI Aina Japan
SHIMIZU Tomoko Japan
SUZUKI Satoru Japan
TAMURA Reina Japan
TOKUDA Miki Japan
WAKAMATSU  Sae Japan



Année 2012

Avril

BAILON GUTIERREZ Cinthya Mexico
CU CHAN Careli Del Socoll Mexico
DELGADO CADRO Erendira Mexico
GARCIA FURIO Rebeca Mexico
HIRATANI Rio Japan
YAMAGUCHI Hitomi Japan

Novembre

ACOSTA Jessica USA
ARIKAVA Rie Japan
DE LOS SANTOS Janelle USA
DELLA VOLPE Daniela Italie
DI MOLFETTA Daniela Italie
GALLO Federica Italie
GARAVAGLIA Sabrina Italie
HASHI Saori Japan
HASHIMOTO Risako Japan
IIJIMA Yurie Japan
KATAOKA Yurika Japan
KAUTAI Mahinatea Tahiti
LAFON Marilou USA
LEW Rayana USA
MAMBELLI Lara Italie
OMORI Mayumi Japan
PINEDA Shanna Marie USA
SANGUINETTI Emanuela Italie
TAKAHASHI Miku Japan